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mercredi 16 octobre 2013
mardi 10 septembre 2013
mardi 16 avril 2013
lundi 8 avril 2013
mardi 2 avril 2013
dimanche 10 mars 2013
jeudi 28 février 2013
Rétrospective Ciné #1 : Février 2013
Je ne suis pas très douée pour faire des avis sur les films mais avec tout ce que je regarde, j'avais envie de vous en dire quelques mots et non pas ne faire qu'une liste.
Réalisateur : James Wong
Date de Sortie : 2000
Genre : Horreur
J'avais adoré Destination Finale 5 que j'avais été voir au cinéma avec Chéri, je me devais de regarder les quatre premiers. J'ai donc commencer par celui-ci que j'ai adoré également, c'est surtout le concept que je kiffe et on est toujours là à se demander : "comment il va mourir lui ? ".
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mercredi 23 janvier 2013
mardi 15 janvier 2013
vendredi 7 septembre 2012
Séance ciné : L'étrange pouvoir de Norman
Genre : Animation, Comédie, Horreur
Année : 2012
Durée : 1h 27 ( 87 min )
Produit par : Laika Entertainment
Distribué par :Universal Pictures
Synopsis :
Norman est un petit garçon incompris qui a la capacité de parler aux morts. Quand sa petite ville subit l'attaque de zombies, il est le seul à pouvoir lever la malédiction.
L'avis de Ben Ito :
Déçu! Voilà la réflexion qui m'est venu en sortant de la salle de cinéma. Suite à une bande-annonce attirante et intriguante ainsi qu'une presse plutôt flatteuse, je me suis rendu à la projection confiant. Sûr de voir un bon film d'animation à destination des adultes plein d'humour et d'idées originales. Finalement je me suis retrouvé devant un film d'horreur à destination des enfants.
Accumulation des ponsifs et clichés du genre, je me suis ennuyé pendant une heure et demi.
Accumulation des ponsifs et clichés du genre, je me suis ennuyé pendant une heure et demi.
Norman, jeune ado solitaire de l'amérique "working class" possède un pouvoir. Il peut voir les morts et leur parler. Sa famille, à commencer par sa grande soeur superficielle, ne le comprend pas. Ses camarades d'école, a l'exception de son ami lui aussi rejeté par les autres pour cause de bouboullitude, se moquent de lui.
On nage en plein cliché.
Un jour, la mission lui est confié par un oncle marginal de sauver la communauté d'une malédiction. Re cliché.
Avec l'aide de sa soeur, de son ami et du grand frère aussi musclé que décérébré de celui-ci et de son pire ennemi il va sauvé la ville de la maléfique malédiction...! Re-re cliché.
Voilà. Tout est dit. Merci. Au revoir.
Partant de ce constat que reste-t-il de "L'étrange pouvoir de Norman" ?
Niveau scénario, rien! Vous l'aurez compris, pour moi, ce film est une redite sans innovation du film d'horreur façon invasion de zombies. (Et c'est, je le crains pour nous pauvres pêcheurs ayant dépassé l'âge limite de consommation, une volonté assumée)
Niveau scénario, rien! Vous l'aurez compris, pour moi, ce film est une redite sans innovation du film d'horreur façon invasion de zombies. (Et c'est, je le crains pour nous pauvres pêcheurs ayant dépassé l'âge limite de consommation, une volonté assumée)
Puisqu'il s'agit d'un film d'animation, parlons-en. De ce point de vue le résultat est de fort-fort-bonne facture! Réalisé suivant un savant mélange de stop-motion (animation image par image) et de CGI (Computer Generated Imagery) le film est une réussite technique. Les deux réalisateurs (ayant oeuvrés sur les Noces Funèbres, Coraline...) prouvent qu'il n'est point besoin des milliards de dollars des grands studios pour donner vie à des personnages qui s'ils sont caricaturaux sont aussi crédibles.
Les effets de fumée, de transparence, sont très bien rendus. Quant à la 3D, si elle est (malheureusement) une fois de plus superflux, est utilisée à bon escient. Le ciel menaçant de la fin de film en étant ici le meilleur usage.
Techniquement, "l'étrange pouvoir de Norman" est impressionnant.
Pour le reste, ce film n'apporte rien de nouveau. Mais je suis sûr que c'est une volonté assumée. Ok, bien, d'accord...! Mais que l'on ne nous vende pas ce film comme un film "pour adultes" (z'avez noté le "pour adultes" entre guillemets hein). Ce film est un film d'horreur pour enfants. D'aucuns disent ici où là qu'ils n'emmèneraient pas leur enfant voir ce film. Moi je dis le contraire. Ce film est fait pour initier les plus jeunes aux films d'horreur!
vendredi 20 avril 2012
Séance ciné : La Dame en Noir
Réalisé par : James WatkinsTitre original : The Woman in Black
Genre : Epouvante, Thriller
Année: 2012
Durée : 1h 35 ( 95 min )
Produit par : Alliance Films, Cross Creek Pictures, Hammer Film Productions
Disribué par : Metropolitan FilmExport
Synopsis :
Arthur Kipps, jeune notaire à Londres, est obligé de se rendre dans le
petit village perdu de Crythin Gifford pour régler la succession d’une
cliente récemment décédée. Dans l’impressionnant manoir de la défunte,
il ne va pas tarder à découvrir d’étranges signes qui semblent renvoyer à
de très sombres secrets. Face au passé enfoui des villageois, face à la
mystérieuse femme en noir qui hante les lieux et s’approche chaque jour
davantage, Arthur va basculer dans le plus épouvantable des cauchemars…L'avis de Ben ito:
Parmi ces biens, un manoiiiir...
Avouons le tout de suite, si j'ai eu envie d'aller voir ce film c'est principalement pour voir Daniel Radcliffe dans un autre rôle que celui du jeune magicien à la ronde lunette et frontale cicatrice.
Je voulais savoir si le jeune britannique né Daniel, rebaptisé Harry était un acteur ou simplement l'incarnation d'un seul et unique personnage.
La réponse à cette question (dont le présentiment que j'en avais était malheureusement juste) est NON.
Daniel Radcliffe n'est pas un bon acteur. Son jeu est nul, prévisible, cliché, grotesque et plat.
Voilà, ceci étant dit, que reste t'il du film?
Et bien...
La Dame en Noir, réalisé par James Watkins (réalisateur du sympathique Eden Lake, sorti en salle en 2008 et scénariste du plus dispensable The Descent part 2, sorti en salle en 2009) est un film d'épouvante plutôt sympathique.
Sans génie, loin de là même, mais sympathique.
Dans le genre horreur catégorie épouvante, La Dame en Noir réussi sa mission première à savoir tenir le spectateur captif d'une atmosphère oppressante et lui envoyer à intervalle régulier des petites piqûres froides de stress.
Cependant j'ai regretté que la première partie du film soit à mon goût trop lente dans son rythme, si cliché dans ses situations et finalement lassante.
Lorsqu'il arrive au village, le notaire ressent tout de suite une ambiance bizarre...uummmm....tiens, tiens, c'est bizarre comme c'est bizarre...
Lorsqu'il arrive à l'auberge, l'accueil est glaciale et conseil lui est glissé par la gentille femme de l'aubergiste de "partir et rentrer chez vous sinon...." (à lire avec un trémolo dans la voix)
Lorsqu'il arrive au Manoir, le notaire découvre un mystérieux mystère inquiètant qu'il décide de résoudre.
Lorsque cette laborieuse première demi-heure d'introduction est terminée, le film reprend un peu d'intérêt, ouf.
Une fois tous les personnages entrés en scène, l'action se fait plus présente et le rythme s'accelère régulièrement et grâce à des scènes "moments où on sursaute" réussis.
La Dame en Noir qui hante les lieux est plutôt du genre bien flippante! Ses apparitions provoque immanquablement le réflexe bien connu "du plantage d'ongles dans les accoudoirs du fauteuil" et la façon dont elle fait subir sa malédiction est bien vicieuse.
Quel dommage que le contrechamps de ses apparitons soit un Daniel Radcliffe qui, bien qu'il fasse des efforts (le pauvre) soit invariablement ridicule dans le rôle du chasseur de fantôme. Une seule fois dans ma vie je m'étais dit "Rhooo nan c'est pas pôssiiiible comme il joue maaaal!". C'était en voyant Brad Pitt mettre le feu à sa maison dans Entretien avec un vampire. C'était selon moi, le summum du surjeu grotesque et poseur. Et bien là monsieur Daniel Radcliffe à réussi à me faire comprendre que non, c'était pas le summum du grotesque, Pardon monsieur Pitt, il est en effet possible d'être encore plus mauvais.
Voir ce pauvre Harry Radcliffe brandir une hache ou une bougie donne envie de lui crier "poses ça petit, tu vas te blesser"
L'intérieur du manoir, son décor, la façon dont il est filmé est aussi l'un des points réussi de La Dame en Noir. Construit en plein coeur d'un marais (sic) il est la reconstitution parfaite d'un "Manoir Hanté comme on aime".
En bref,
Les ressorts de l'histoire sont prévisibles (sauf la scène finale qui m'a personnellement surpris) et présentés de façon (volontairement ?) trop évidentes. Les seconds rôles sont baclés. La première demi heure est lassante. Y'a un fantôme qui fait bien peur dans un manoiiir bien glauque. Y'a Daniel Radcliffe....pfff....voilà quoi y'a Daniel Radcliffe...
Note : 2,5 / 5
vendredi 9 décembre 2011
LOL - Laughing Out Loud
Fiche Technique :
Réalisé par Lisa Azuelos
Titre Original : LOL (Laughing Out Loud)
Long-métrage français.
Genre : Comédie
Année de Production : 2008
Durée : 1h47
Produit par Pathé Renn Prodution
Distribué par Pathé Distribution.
Synopsis :
LOL ? Ca veut dire Laughing Out Loud - mort de rire - en langage SMS.
C'est aussi comme ça que les amis de Lola l'appellent. Pourtant, le jour de sa rentrée, Lola n'a pas le coeur à rire. Arthur, son copain, la provoque en lui disant qu'il l'a trompée pendant l'été. Et sa bande de potes a le don pour tout compliquer. Tout comme sa mère, Anne, avec qui le dialogue est devenu impossible, et pas seulement parce qu'elle ignore ce que LOL signifie. Que ses parents aient divorcé est une chose. Qu'Anne traite son ado comme une enfant en lui mentant sur l'essentiel, par exemple sur le fait qu'elle revoit son ex en cachette ou qu'elle se fait draguer par un flic, en est une autre. De son côté, Anne se demande ce qui a bien pu arriver à sa douce petite fille. De la fusion à la confusion, les relations mères-filles bouillonnent d'amour et de LOL. (Source Allociné)
C'est aussi comme ça que les amis de Lola l'appellent. Pourtant, le jour de sa rentrée, Lola n'a pas le coeur à rire. Arthur, son copain, la provoque en lui disant qu'il l'a trompée pendant l'été. Et sa bande de potes a le don pour tout compliquer. Tout comme sa mère, Anne, avec qui le dialogue est devenu impossible, et pas seulement parce qu'elle ignore ce que LOL signifie. Que ses parents aient divorcé est une chose. Qu'Anne traite son ado comme une enfant en lui mentant sur l'essentiel, par exemple sur le fait qu'elle revoit son ex en cachette ou qu'elle se fait draguer par un flic, en est une autre. De son côté, Anne se demande ce qui a bien pu arriver à sa douce petite fille. De la fusion à la confusion, les relations mères-filles bouillonnent d'amour et de LOL. (Source Allociné)
La Critique d'Ange :
Eh oui, je n'avais encore jamais vu ce film qui fut un phénomène lors de sa sortie au cinéma.
Bon, une histoire banale sur la vie d'une adolescente, rien de transcendant pour moi. C'est assez marrant mais sans plus.
Les personnages sont sympathiques et les acteurs jouent bien mais encore une fois, ça réveillerait pas non plus un mort.
En bref, un film familial à regarder un dimanche après-m' sans se prendre la tête... Il ne me marquera pas plus que ça...
La Note : 2/5
La Critique de Benito :
Pour ma part, je trouve que ce film est un mouais-bof film. Il est loin d'être transcendentale et n'est pas à mon sens le "film symbole de sa génération". Non, c'est plutôt pour moi le type comédie familiale pour un dimanche soir sur TF1 avant que les enfants aillent se coucher dans des draps bien bordés pendant que papa joue avec son iPad2...
L'histoire :
Les parents divorcés mais hyper-soudés tout de même, la mère qui fume des pétards, le père aux moeurs volages, la fille qui commence à s'émanciper de ses parents et casse les *$à^:** à tout le monde avec ses amourettes (bon ok, ça c'est le concept de ce type de film), la grand-mère un peu farfelue et donc amusante, le groupe de "rock" ou sévissent les deux gossbô responsables des émois de Lola la casse *$à^:**. La "copine" blonde un peu beaucoup chaude du fessier. Tout est passé au polish ultra-doux. C'est évoqué, c'est suggéré, mais jamais vraiment abordé. C'est émotivement plat.
Les acteurs:
Au moment de sa sortie en salle, une partie de la promotion consista à parler de L.O.L. comme d'un "La Boom, 20 ans après". C'est vrai. Cette analogie est juste. Sophie Marceau dans une comédie romantico-familiale (chez moi on appelle ça une bluette) mais dans le rôle de la mère de l'adolescente casse-*$à^:** ça ferait une suite parfaite aux films des années 80 qui ont fait de S.Marceau une vedette. En regardant L.O.L. j'avais cette idée en tête que cette mère "cohabitant" avec une casse-*$à^:** n'était ni plus ni moins que Vic.
La casse-*$à^:**, Lola je ne sais pas si c'est la façon dont elle à été dirigé ou sa manière propre de jouer mais elle est casse-*$à^:**. Bien-sûr, le personnage veut ça, mais là elle est franchement pénible.
Monsieur Astier, pour qui j'ai le plus grand respect (Kaamelott évidemment mais aussi/surtout sur scène) ne montre pas ici qu'il est à l'aise dans ses baskets au cinéma...ou face à Sophie Marceau...
La Note : 2/5
L'addition : 4/10
Aie, manifestement L.O.L. ne nous à pas plu. A croire que les comédies de ce type ne sont pas pour nous.
samedi 26 novembre 2011
Harry Potter et Les Reliques de la Mort - 2ème Partie (plus un beau sondage!)
Fiche Technique :
Réalisé par David Yates
Titre original : Harry Potter and the deathly hallows part 2
Long métrage britannique, américain
Genre : Fantastique
Année de production : 2011
Durée : 2h10 (130 min)
Produit par Warner Bros.
Distribué par Warner Bros.
Titre original : Harry Potter and the deathly hallows part 2
Long métrage britannique, américain
Genre : Fantastique
Année de production : 2011
Durée : 2h10 (130 min)
Produit par Warner Bros.
Distribué par Warner Bros.
Synopsis :
Dans la 2e Partie de cet épisode final, le combat entre les puissances du bien et du mal de l’univers des sorciers se transforme en guerre sans merci. Les enjeux n’ont jamais été si considérables et personne n’est en sécurité. Mais c’est Harry Potter qui peut être appelé pour l’ultime sacrifice alors que se rapproche l’ultime épreuve de force avec Voldemort.
L'avis d'Ange :
Alors, juste un petit mot sur cet ultime film de la saga Harry Potter!
Je l'adore, je l'adore, je l'adore et je l'adore ! Quoi ? Je l'ai pas dit, JE L'ADORE !
Malgré ses petits défauts au niveau de l'adaptation, JE L'ADORE (Quoi ? Je l'ai déjà dit ?) !
La Note d'Ange : 4,5/5
L'avis de Benito :
Pour faire simple, jusqu'à cet épisode final mon classement personnel des épisodes de la saga était le suivant : Numéro un, le numéro trois; Numéro deux, le numéro un; Numéro trois, le numéro deux; Numéro quatre, le numéro cinq; Numéro cinq, le numéro quatre; Numéro six, le numéro sept et numéro sept, le numéro six.
Bon d'accord, c'est un peu compliqué comme liste...Pour simplifier ça donne : 1-le prisonier d'azkaban, 2-l'école des sorciers, 3-la chambre des secrets, 4-l'ordre du phoenix, 5-la coupe de feu, 6-les reliques de la mort première partie, 7-le prince de sang mêlé.
Bien, après ce fastidieux listing, voici ou je place cet épisode : Numéro UN
C'est tout, merci, au revoir.
Bon d'accord, c'est un peu compliqué comme liste...Pour simplifier ça donne : 1-le prisonier d'azkaban, 2-l'école des sorciers, 3-la chambre des secrets, 4-l'ordre du phoenix, 5-la coupe de feu, 6-les reliques de la mort première partie, 7-le prince de sang mêlé.
Bien, après ce fastidieux listing, voici ou je place cet épisode : Numéro UN
C'est tout, merci, au revoir.
...
La Note de Benito : 4,5/5
La Note Globale : 9/10
Ce sont des petits avis très rapides de notre part mais bientôt un dossier sur cette saga va paraître sur notre blog et pour cela, on a également besoin de votre Avis !
Alors répondez-vite à ce sondage !
dimanche 20 novembre 2011
Ciné TV Express #1
le 25/10/11 - Les évadés - Film des années 90. Mon Coeur ne l'avait jamais vue à l'inverse de moi qui l'avait déjà regardé il y a quelques années. Personnellement, je classe ce film dans la catégorie film culte. Encore une adaptation made in Stephen King. Une histoire de banquier emprisonné à Shawshank, parce que jugé coupable à tort du meurtre de sa femme.
Tout simplement une superbe histoire! Point barre. On pourrait y chercher/trouver toutes sortes de symboliques, de message d'humanisme, d'ôde à la liberté... bref on pourrait se masturber le cerveau et faire le beau en théorisant sur telle ou telle scène, mais non. Moi, je préfère n'y voir qu'une belle histoire. Une histoire nous racontant le destin de prisonniers. Un destin que l'on peut prendre en main, rien n'est fatalité, et un seul homme peut tout changer...Ah si! Finalement, j'y trouve un message...
le 26/10/11 - Highlander - Encore un vieux film. Des 80's celui-là. Dans le domaine de la S.F / Fantasy ce film avait fortement marqué sa génération. Christophe Lambert, qui à cette époque était une Star avec un grand S de l'époque accompagné de Sean Connery SuperStar avec un très grand S dans une histoire d'immortalité et de lutte éternelle car "il ne peut en rester qu'un".
Un film tellement réussi (pour l'époque) qu'il eut droit, entre autre, à deux suite (malheureusement des navets absolus), une série télé s'étalant sur plusieurs saisons à la qualité très moyenne mais qui fît le bonheur de M6 lorsqu'elle la diffusa ainsi qu'un dessin animé à la qualité encore plus moyenne également diffusé sur M6.
Aujourd'hui, un constat s'impose. Si l'histoire garde tout son attrait. L'ensemble du film a très, mais alors très mal vieilli. Le montage qui dans notre époque "clipesque" semble mou, mais alors mou. Le son. Du rock 80's synthétique, en stéréo...et en parfait décalage avec le film (B.O. signée du groupe Queen pourtant!) Les effets spéciaux désuets...
Bref aujourd'hui cette oeuvre se classe au rayon des films culte-car-kitch!
27/10/11 - Les Gremlins - A nouveau un film des années 80. A nouveau un film ayant laissé son empreinte dans l'imaginaire populaire en écrivant une page importante de l'histoire du cinéma US. Billy jeune homme bien sous tout rapport travaillant au guichet d'une petite banque et rêvant d'être dessinateur se voit offrir par son père une petite créature trop kikinou-kawai, un mogoi. Le père de Billy a acheté la petite boule de poil trop choupinours à un trèèèèèès vieux chinois qui lui a bien voulu lui céder en échange de la promesse de bien respecter quelques règles concernant guizmo le mogoi. Bien sur les règles seront enfreintes et Billy devra en conséquence faire face à une invasion de diaboliques petits monstres verdâtres, destructeurs et détestant la lumière.
Bien avant les deux premiers Harry Potter, Chris Columbus réalisa ce film qui est encore de nos jours un véritable petit bonbon délicieux. A voir en famille, en amoureux, avec ses nièces/neveux...Parfait pour une ambiance "c'est les vacances de Noël".
03/11/11 - La 9eme porte - Un film prometteur. Un réalisateur talentueux (Roman Polanski), un acteur principal tout aussi talentueux et un pitch de départ attirant. Un négociant en livre anciens chargé par un richissime collectionneur de retrouver et d'authentifier un ouvrage mystérieeeeuuuuux.....
Thriller fantastastique à l'ambiance très européenne (qui mise plus sur l'ambiance et le dialogue que sur une image spectaculaire) ce film pourrait être un très bon film a suspens. Le sujet choisi (le satanisme) est original. L'angle adopté pour le traiter est intelligent. Seulement...c'est mou du genou! Ca traine en longueur, à aucun moment on est réellement captivé par une scène. Petit à petit, l'attention se détache de l'histoire. Rien n'y fait, chaques rebondissements, même s'ils sont parfois réussis scénaristiquement tombent à plat et passent inaperçus. L'affrontement que se livrent le négociant et son commenditaire est tellement polissé dans sa forme qu'il en devient agaçant. Même Johnny Depp qui comme d'habitude compose un personnage original est totalement lissé par la mise en scène et le montage. Peut-être est-ce une volonté de Roman Polanski de réaliser un film si peu rythmé, mauvaise idée. Quand au dénouement final, on le regarde parce qu'il se passe quelque chose à l'écran mais il est TOTALEMENT RIDICULE.
04/11/11 - Full Metal Jacket - Un mot très rapide sur ce film car il fera l'objet d'une chronique à venir. Simplement dire que ce film de Stanley Kubrick est à mon sens un "demi-excellent-film". Parlant de la guerre du Vietnam mais surtout des hommes qui composent l'armée US et de la façon dont la patrie de l'oncle sam forme ces même hommes. Une première moitié grandissime, culte et mainte fois copiée/parodiée. Une seconde partie bien plus anodine. Dommage
07/11/11 - Incognito - Le type de comédie qui ne m'attire pas particulièrement. Le genre de comédie tiède et passe partout. De celles qui pourrait être un téléfilm de luxe plutôt qu'un film sur grand écran.
Pour couronner le tout, un chanteur qui fait l'acteur dans le rôle principal! Aie, l'a priori de malade que j'ai sur cette pratique!! La cerise, Franck Dubosc que j'aime sur scène et beaucoup moins sur grand écran. Alors pourquoi regarder ce film? Rien de particulier à faire, envie de coller dans le canapé et hop on matte un truc qu'on matterai pas d'ordinaire. Est-ce que je regrette ce moment de faiblesse? Non! Incognito fût une bonne surprise. Bénabar est sympa dans son rôle, Frank Dubosc n'en fait pas trop et l'histoire est agréable à suivre. Régulièrement de bonnes vannes sont lancés, les situations comiques ne sont pas grotesques (défaut rédibitoire à mon goût de ce genre de production) et le rythme du montage garde notre attention. Bref ce film est agréable. Le genre de ceux dont on se dit : "Tiens! Y passent Incognito ce soir sur (placer ici le nom de votre chaine favorite) ça te dit qu'on le regarde?"
Tout simplement une superbe histoire! Point barre. On pourrait y chercher/trouver toutes sortes de symboliques, de message d'humanisme, d'ôde à la liberté... bref on pourrait se masturber le cerveau et faire le beau en théorisant sur telle ou telle scène, mais non. Moi, je préfère n'y voir qu'une belle histoire. Une histoire nous racontant le destin de prisonniers. Un destin que l'on peut prendre en main, rien n'est fatalité, et un seul homme peut tout changer...Ah si! Finalement, j'y trouve un message...
le 26/10/11 - Highlander - Encore un vieux film. Des 80's celui-là. Dans le domaine de la S.F / Fantasy ce film avait fortement marqué sa génération. Christophe Lambert, qui à cette époque était une Star avec un grand S de l'époque accompagné de Sean Connery SuperStar avec un très grand S dans une histoire d'immortalité et de lutte éternelle car "il ne peut en rester qu'un".
Un film tellement réussi (pour l'époque) qu'il eut droit, entre autre, à deux suite (malheureusement des navets absolus), une série télé s'étalant sur plusieurs saisons à la qualité très moyenne mais qui fît le bonheur de M6 lorsqu'elle la diffusa ainsi qu'un dessin animé à la qualité encore plus moyenne également diffusé sur M6.
Aujourd'hui, un constat s'impose. Si l'histoire garde tout son attrait. L'ensemble du film a très, mais alors très mal vieilli. Le montage qui dans notre époque "clipesque" semble mou, mais alors mou. Le son. Du rock 80's synthétique, en stéréo...et en parfait décalage avec le film (B.O. signée du groupe Queen pourtant!) Les effets spéciaux désuets...
Bref aujourd'hui cette oeuvre se classe au rayon des films culte-car-kitch!
27/10/11 - Les Gremlins - A nouveau un film des années 80. A nouveau un film ayant laissé son empreinte dans l'imaginaire populaire en écrivant une page importante de l'histoire du cinéma US. Billy jeune homme bien sous tout rapport travaillant au guichet d'une petite banque et rêvant d'être dessinateur se voit offrir par son père une petite créature trop kikinou-kawai, un mogoi. Le père de Billy a acheté la petite boule de poil trop choupinours à un trèèèèèès vieux chinois qui lui a bien voulu lui céder en échange de la promesse de bien respecter quelques règles concernant guizmo le mogoi. Bien sur les règles seront enfreintes et Billy devra en conséquence faire face à une invasion de diaboliques petits monstres verdâtres, destructeurs et détestant la lumière.
Bien avant les deux premiers Harry Potter, Chris Columbus réalisa ce film qui est encore de nos jours un véritable petit bonbon délicieux. A voir en famille, en amoureux, avec ses nièces/neveux...Parfait pour une ambiance "c'est les vacances de Noël".
03/11/11 - La 9eme porte - Un film prometteur. Un réalisateur talentueux (Roman Polanski), un acteur principal tout aussi talentueux et un pitch de départ attirant. Un négociant en livre anciens chargé par un richissime collectionneur de retrouver et d'authentifier un ouvrage mystérieeeeuuuuux.....
Thriller fantastastique à l'ambiance très européenne (qui mise plus sur l'ambiance et le dialogue que sur une image spectaculaire) ce film pourrait être un très bon film a suspens. Le sujet choisi (le satanisme) est original. L'angle adopté pour le traiter est intelligent. Seulement...c'est mou du genou! Ca traine en longueur, à aucun moment on est réellement captivé par une scène. Petit à petit, l'attention se détache de l'histoire. Rien n'y fait, chaques rebondissements, même s'ils sont parfois réussis scénaristiquement tombent à plat et passent inaperçus. L'affrontement que se livrent le négociant et son commenditaire est tellement polissé dans sa forme qu'il en devient agaçant. Même Johnny Depp qui comme d'habitude compose un personnage original est totalement lissé par la mise en scène et le montage. Peut-être est-ce une volonté de Roman Polanski de réaliser un film si peu rythmé, mauvaise idée. Quand au dénouement final, on le regarde parce qu'il se passe quelque chose à l'écran mais il est TOTALEMENT RIDICULE.
04/11/11 - Full Metal Jacket - Un mot très rapide sur ce film car il fera l'objet d'une chronique à venir. Simplement dire que ce film de Stanley Kubrick est à mon sens un "demi-excellent-film". Parlant de la guerre du Vietnam mais surtout des hommes qui composent l'armée US et de la façon dont la patrie de l'oncle sam forme ces même hommes. Une première moitié grandissime, culte et mainte fois copiée/parodiée. Une seconde partie bien plus anodine. Dommage
07/11/11 - Incognito - Le type de comédie qui ne m'attire pas particulièrement. Le genre de comédie tiède et passe partout. De celles qui pourrait être un téléfilm de luxe plutôt qu'un film sur grand écran.
Pour couronner le tout, un chanteur qui fait l'acteur dans le rôle principal! Aie, l'a priori de malade que j'ai sur cette pratique!! La cerise, Franck Dubosc que j'aime sur scène et beaucoup moins sur grand écran. Alors pourquoi regarder ce film? Rien de particulier à faire, envie de coller dans le canapé et hop on matte un truc qu'on matterai pas d'ordinaire. Est-ce que je regrette ce moment de faiblesse? Non! Incognito fût une bonne surprise. Bénabar est sympa dans son rôle, Frank Dubosc n'en fait pas trop et l'histoire est agréable à suivre. Régulièrement de bonnes vannes sont lancés, les situations comiques ne sont pas grotesques (défaut rédibitoire à mon goût de ce genre de production) et le rythme du montage garde notre attention. Bref ce film est agréable. Le genre de ceux dont on se dit : "Tiens! Y passent Incognito ce soir sur (placer ici le nom de votre chaine favorite) ça te dit qu'on le regarde?"
samedi 12 novembre 2011
Défi 76 #15 : Le Nombre 23
Fiche Technique :
Réalisé par Joel Shumacher
Titre original : The Number 23
Long-métrage américain.
Genre : Thriller
Année de Production : 2007
Durée : 1h40
Produit par New Line Cinema, Firm Films et Contrafilm.
Synopsis :
Walter menait une vie paisible, jusqu'à ce qu'il découvre un étrange roman, Le Nombre 23. D'abord intrigué par ce thriller, Walter s'aperçoit rapidement qu'il existe des parallèles troublants entre l'intrigue et sa propre vie. Peu à peu, l'univers du livre envahit sa réalité jusqu'à l'obsession. Comme Fingerling, le détective de l'histoire, Walter est chaque jour plus fasciné par le pouvoir caché que semble détenir le nombre 23.
Ce nombre est partout dans sa vie, et Walter est de plus en plus convaincu qu'il est condamné à commettre le même meurtre que Fingerling... Des images cauchemardesques se mettent à le hanter, celles du terrible destin de sa femme et d'un de leurs amis, Isaac French. Walter ne pourra plus échapper au mystère de ce livre. Ce n'est qu'en découvrant le secret du nombre 23 qu'il aura une chance de changer son destin...
Mon Avis :
Ca fait un bout de temps que je suis intrigué par ce film et surtout par le fait de voir Jim Carrey dans un thriller et non pas dans une comédie ! J'étais donc toute heureuse de voir qu'il était dans mon défi !
J'ai tout de suite été embarqué dans cette histoire et surtout, bien sûr, par Jim !
L'histoire commence de façon anodine, la vie d'un homme travaillant pour une fourrière et fou amoureux de sa femme. Rien d'anormal jusqu'à maintenant... Mais sa femme va lui acheter un livre qui va tout bouleversé !
Il commence de le lire, on découvre l'histoire de ce livre... Il devient accro et trouve pleins de coincidences entre son histoire et celle du narrateur.
On est alors embarqué avec lui, on veut savoir quel rapport à ce livre avec lui ! Et quand on le sait, on est juste abasourdi, on ne s'attend pas du tout à ça ! Jusqu'à cette révélation, l'histoire est juste prenante et ne s'essoufle pas, ON VEUT SAVOIR !
Mais après cela, après LA REVELATION, l'histoire n'a plus trop d'intérêt, enfin, en tous cas, l'histoire, dans ce film n'a plus beaucoup d'intérêt, les scénaristes auraient pu trouver une suite et une fin plus stressante, prenante mais non, tout est bien qui finit bien, Dommage...
En bref, une première partie du film super et la fin qui gâche un peu mais globalement, c'est un bon thriller, à mes yeux.
Ma Note : 3,5/5
dimanche 6 novembre 2011
The Prodigies
Réalisé par Antoine Charreyron
Titre original : The Prodigies
Long métrage d'animation français
Genre : Animation, Science-Fiction
Année de production : 2011
Durée : 01h27 (87 minutes)
Produit par : Jim Burton, Olivier Delbosc, Aton Soumache, Alexis Vonarb, Frédéric Dumas-Zajdela
Distribution : Warner Bros.
Adaptation du roman "La nuit des enfants rois" de Bernard Lentéric.
Résumé du livre:
"Dans les années 70 aux États-Unis, une multinationale informatique charge un de ses informaticiens les plus doués, Jimbo Farrar, de mettre au point et de surveiller les résultats d'un programme destiné à découvrir des surdoués parmi de jeunes enfants et à leur proposer une bourse d'études dans quelques années. Étant lui-même surdoué, Jimbo est peu enthousiaste mais son intérêt s'aiguise quand il découvre que sept bambins dispersés aux quatre coins du pays et ne se connaissant pas ont envoyé en même temps une série semblable de points et de traits : en réunissant les sept "dessins" sur un même écran la phrase "Où êtes-vous ?" apparaît. Jimbo part rencontrer chacun des sept enfants et constate que chacun est doué d'une intelligence et d'une précocité hors du commun et que les enfants sont déjà conscients d'être "à part".
Dix ans plus tard, les sept adolescents, six garçons et une fille, sont réunis avec d'autres pour bénéficier d'une bourse d'études. Exhibés presque comme des monstres de foire, les sept génies n'en sont pas moins ravis de se rencontrer. Lors d'une sortie nocturne à Central Park, ils sont agressés et subissent des violences sexuelles. Les sept ne formant en fait qu'un seul esprit s'enferment alors dans une spirale de folie meurtrière dont les premiers à pâtir seront les responsables de la multinationale informatique. Jimbo Farrar comprend tout de suite que les adolescents sont responsables de ces homicides mais les comprenant bien mieux que les adolescents l'imaginent, il hésite : doit-il être de leur côté ou les dénoncer ?"
(source wikipedia)
Je n'ai pas lu le livre et j'ignore donc si le film est vraiment fidèle mais au regard du résumé de celui-ci la trame générale est bien là. Le film, se situe à notre époque, nous présente Jimbo Farrar, jeune surdoué qui, après la mort violente de ses parents, va être pris en charge par un riche industriel, Killian. Cette première partie du film est réussie. J'ai immédiatement eu de l'empathie pour le jeune Jimbo. L'introduction où l'on voit ses parents lui infliger une violente correction nous plonge sans attendre dans le vif du sujet. Puis la rencontre avec son futur mentor m'a encore un peu plus accroché au film. L'épreuve que le jeune garçon doit passer, montrer que puisqu'il a souffert il peut lui aussi faire souffrir...fort bien mis en scène.
Quelques années plus tard Jimbo travaille pour la fondation Killian, à la recherche d'autres surdoués et ce au travers d'un jeu en ligne qu'il à créé et à l'intérieur duquel il a caché un code. Il vit à New-York avec sa compagne New-Yorkaise dans un loft bien New-Yorkais avec vue sur New-York. Là personnellement, je trouve que ces scènes entre Jimbo et Ann, qui servent à introduire la dramaturgie dans l'histoire, sont un peu plus molles, plus banales. Le type de scènes où l'on se dit "bon allez, qu'ils se disent qu'ils s'aiment et passons à la scène suivante". Nécessaire au récit, mal mis en scène, nuisible au récit.
Un jour cinq jeunes américains qui ne se connaissent pas franchissent les niveaux les plus durs du jeu, craquent le code et envoient un message à Jimbo. Après la mort de Killian, Jimbo décide, de réunir les cinq adolescents et de les faire participer à un jeu télévisé "American Genius".
Là, on peut y voir l'occasion pour le réalisateur d'égratigner au passage la télé réalité.
Mais les cinq jeunes gens ne sont pas que des génies, eh non, ben non, ce serait trop simple, ils sont en plus dotés de pouvoirs. Ils sont d'ultra puissants télépathes... Un autre point commun de ces cinq super-ados, la détresse psychologique. Ils sont, solitaires, frustrés, affublés de parents indignes. Ils subissent leur vie. Toute cette partie de l'histoire est sympathique, rythmée en nous présentant sommairement et tour à tour les cinq gamins et leur histoire personnelle. Voir Jimbo leur faire passer l'épreuve que lui a dû passer à leur âge est une ficelle scénaristique qui fonctionne à chaque fois.
Un soir alors qu'ils sont réunis à Central Park les cinq ados sont victimes d'une attaque bien brutale au cours de laquelle une des fille du groupe est sauvagement violée. Scène du film bien marquante et bien violente pour un film d'animation.
Cet événement va définitivement les unir et sera le déclencheur de leur détermination à se venger du monde qui est si méchant avec eux. Cette scène d'agression est une vraie claque visuelle. Les cadrages sont dynamiques, bougent autour de la scène avec fluidité. Des ralentis, sur les impacts, les chocs, viennent bien appuyer la violence de la scène.
Après cette agression, la fille de Killian, qui dirige dorénavant la fondation, décide de poursuivre le jeu allant ainsi à l'encontre de l'avis de Jimbo qu'elle licencie aussitôt.
Jimbo, hésite alors. Que doit-il faire? Laisser faire sans rien dire et voir les cinq jeunes gens infliger une vengeance implacable à la société où laisser aller sa colère qu'il refoule depuis vingt ans et rejoindre ses cinq congénères. Pour punir le monde d'être si bête et méchant (sic), les cinq vont jusqu'à pénétrer la Maison Blanche. Usants de leurs pouvoirs, ils tuent et utilisent les corps de leurs victimes pour tuer. Leur but, sous l'impulsion de Gil l'enfant roi le plus côté obscur de la force, lancer une attaque nucléaire (resic). Que fera Jimbo? Empêchera-t-il le pire? Découvrez le destin des enfants rois en regardant "The Prodigies", le film d'animation français le plus couillu jamais fait jusqu'à présent!! ^^
Mon avis est partagé sur ce film, j'aime bien l'histoire est sa thématique même si celle-ci est un peu entendue. J'aime bien l'idée des pouvoirs psychiques et sa transcription à l'image par des graphismes magnifiques. J'aime bien les cinq archétypes de personnages mais je regrette qu'ils ne soient pas assez fouillés. J'aime bien la violence non dissimulée et qui sert bien le récit. J'aime beaucoup moins les textures, les décors manquants de détails, le manque flagrant de moyens en comparaison de ce que procurerait une production américaine voire japonaise (car oui, je pense qu'avec une prod. et un design d'animé nippon, le film aurait été perçu autrement par le public).
A l'écran le rendu visuel général est du niveau d'une bonne série animée TV...Dommage, fort dommage pour un long métrage. La motion capture si elle n'est plus aussi robotique et disgracieuse à l'image qu'avant manque tout de même de naturel. Les cheveux des personnages qui sont immobiles et paraissent être en plastique. Le grain de peau des personnage lissssssse, si lissssssse, trop lisse. En fait, on croirait voir des poupées en plastiques. Le genre de celles qui aiment le rose, qui ont la voiture, le cheval, l'avion et un copain qui s'appelle Ken. Voilà c'est ça, le rendu à l'image est du niveau des téléfilms d'animation Barbie!!
C'est ce qui plombe à mon sens le film, regrettable car sans cela ce film aurait pu avoir bien plus d'impact et recevoir un bien meilleur accueil de la part du public.
Ma Note : 2,5 /5
vendredi 4 novembre 2011
La Ligne Verte
Fiche Technique :
Réalisé par Frank Darabont
Titre original : The Green Mile
Long-métrage américain.
Genre : Fantastique
Année de production : 1999
Durée : 3h09
Produit par Castle Rock Entertainment et Warner bros
Distribution : United International Pictures (UIP)
Synopsis :
Paul Edgecomb, pensionnaire centenaire d'une maison de retraite, est hanté par ses souvenirs. Gardien-chef du pénitencier de Cold Mountain en 1935, il était chargé de veiller au bon déroulement des exécutions capitales en s'efforcant d'adoucir les derniers moments des condamnés. Parmi eux se trouvait un colosse du nom de John Coffey, accusé du viol et du meurtre de deux fillettes. Intrigué par cet homme candide et timide aux dons magiques, Edgecomb va tisser avec lui des liens très forts.
L'Avis d'Ange :
Ca faisait très longtemps que je voulais voir ce film alors quand on l'a trouvé dans une brocante, on n'a pas hésité, moi ne l'ayant jamais vu, lui l'adorant et ce film étant culte, il est donc indispensable de l'avoir dans sa dvdthèque. J'ai également le livre dans ma PAL, qu'il faudrait vraiment que je lise d'ailleurs...
Le soir-même, nous l'avons donc regardé bien confortablement installé dans notre canapé.
J'ai d'abord été surprise par le début, un petit papi dans une maison de retraite et j'ai compris peu de temps après que ce petit papi est le héros de l'histoire qu'il va nous narrer.
L'ambiance de ce film est assez prenante et j'ai beaucoup aimé ! Dès le début, on est dedans !
On s'attache de suite aux personnages que ce soit les gardiens ou les prisonniers, bon à part un prisonnier mais je ne vous dis pas lequel, à vous de deviner en le regardant ou si vous l'avez déjà vu. Les acteurs jouent d'ailleurs leurs rôles à la perfection !
L'histoire est tout simplement magique du début à la fin ! C'est un film assez long et pourtant, on ne s'ennuie pas une seconde ! On a toujours un espoir pour la suite de l'histoire...
En bref, un film réellement magique où Tom Hanks est encore une fois excellentissime ! Je le recommande à tout le monde !
La Note d'Ange : 4,5/5
L'Avis de Benito :
Encore un film culte. Dès les premières minutes une réplique culte.
"J'm'appel Caffey. John Caffey. Comme le café mais ça s'écrit pas pareil"
Des acteurs parfaits dans leurs rôles. Un montage, un rythme, des décors qui fonctionnent à merveille. Une histoire de Stephen King qui brosse comme d'habitude des personnages et des scènes d'anthologie et voilà! Un film culte.
La clé à mon sens de cette réussite tient au "huis-clos" du film, l'histoire se déroulant pour majeure partie dans le couloir de la mort.
Cette situation permet de dresser longuement le portrait des personnages et de les rendre attachant. Même le gardien malsain touche notre affect par la détestation sincère qu'on lui porte. La scène où il prend les commandes d'une des executions capitales reste peut-être LA scène marquante de ce film. Un autre personnage attire notre haine et réveille chez le spectateur les instincts les plus mauvais. Au final, le sort qui lui est réservé nous paraît mérité...A méditer...
La touche Stephen King est bien là.
Encore un petit personnage, qui lui attire toute notre sympathie, ni gardien, ni condamné, une petite souris, Mister Jingle. La bouffée d'oxygène de ce couloir suffoquant.
Tom Hanks quand à lui est au sommet de son art, il juste, il est droit, il est ferme, il est humain, il est...atteint de problèmes urologiques.
"J'm'appel Caffey. John Caffey. Comme le café mais ça s'écrit pas pareil"
Des acteurs parfaits dans leurs rôles. Un montage, un rythme, des décors qui fonctionnent à merveille. Une histoire de Stephen King qui brosse comme d'habitude des personnages et des scènes d'anthologie et voilà! Un film culte.
La clé à mon sens de cette réussite tient au "huis-clos" du film, l'histoire se déroulant pour majeure partie dans le couloir de la mort.
Cette situation permet de dresser longuement le portrait des personnages et de les rendre attachant. Même le gardien malsain touche notre affect par la détestation sincère qu'on lui porte. La scène où il prend les commandes d'une des executions capitales reste peut-être LA scène marquante de ce film. Un autre personnage attire notre haine et réveille chez le spectateur les instincts les plus mauvais. Au final, le sort qui lui est réservé nous paraît mérité...A méditer...
La touche Stephen King est bien là.
Encore un petit personnage, qui lui attire toute notre sympathie, ni gardien, ni condamné, une petite souris, Mister Jingle. La bouffée d'oxygène de ce couloir suffoquant.
Tom Hanks quand à lui est au sommet de son art, il juste, il est droit, il est ferme, il est humain, il est...atteint de problèmes urologiques.
Le fantastique, comme classiquement avec Stephen King, est distillé par petites touches rares mais bien présentes.
Un grand film, un superbe film.
Un grand film, un superbe film.
La Note de Benito : 4,5/5
La Note Totale : 9/10
On pourrait en dire encore très long sur ce film à voir absolument. On pourrait parler de John Caffey, de Brutus, de Delacroix. Que des personnages parfaitement écrits et parfaitement incarnés à l'écran. A voir on vous dit, à tout prix!
lundi 31 octobre 2011
Fright Night [remake]
Fiche Technique :
Réalisé par Craig Gillespie
Titre original : Fright Night
Long métrage Américain, Indien
Genre : Epouvante, Horreur, Comédie
Année de production : 2011
Durée : 01h46(106 minutes)
Produit par : Michael de Luca Productions, Dreamworks,[...]
Distribution : The Walt Disney Company, Buena Vista Distribution
Synopsis :
Charlie Brewster (Anton Yelchin) est au top : élève de Terminal parmi les plus populaires, il sort en plus avec Amy Peterson (Imogen Poots), la plus jolie fille du lyçée! Il est tellement cool qu'il méprise même son meilleur pote, Ed (Christopher Mintz-Plasse). Mais les problèmes vont arriver avec son nouveau voisin, Jerry Dandrige (Collin Farrel). Sous les dehors d'un homme charmant, il y a chez lui quelque chose qui cloche. A part Charlie personne ne s'en rend compte, surtout pas sa mère (Toni Collett). Après l'avoir observé, Charlie en vient à l'inévitable conclusion que son voisin est un vampire qui s'attaque à leur quartier...Bien sur personne ne croit le jeune homme, qui se retrouve seul pour découvrir d'urgence un moyen d'éliminer le monstre...
L'avis de Benito :
Si, sur le principe, je n'ai rien contre les remakes de films, là, sur ce coup je dis non. Mille fois non! Pondre un nanar aussi navrant, c'est désolant! (ou inversement). Le film original, même s'il est devenu culte par la magie de sa sortie en video (Aaahhh la bonne époque des boutiques de location de VHS...) n'était déjà pas un grand film, mais là ils ont fait fort. Ennui intégral du début à la fin! Rien à dire sur ce film si ce n'est qu'il aurait pû (dû?) sortir directement en DVD.
Essayons tout de même d'étayer mon jugement. Le personnage de Charlie Brewster d'abord, est l'exact opposé de ce qu'il était dans sa version 80's passant du gentil lycéen lisse à une sorte de gosse-beau star du lyçée!. Son ami Ed à totalement perdu son aspect barjo inquiètant pour devenir un "geek à chemisette et lunettes" énervant. Peter Vincent, le célébre Peter Vincent, reconverti en magicien râté de Las Vegas!! Du grand n'importe quoi. Et je garde le meilleur pour la fin, à savoir le vampire Jerry Dandrige (qui au passage perd le serviteur qui l'accompagnait dans l'original) interprété par un Collin Farrel qui incarne un vampire...à deux centimes. L'est pas crédible le pépére, désolé. ^^ C'est la première fois que je vois un vampire au regard de cocker triste...
Le scénario s'il reprend la trame générale du jeune homme découvrant qu'un vampire vit à côté de chez lui, que personne ne croit et qui se voit contraint de faire appel à un charlatan pour l'aider n'a qu'un rapport lointain avec le film original. Des scènes cultes, telles celle où Charlie, Ed, Amy et Peter accompagnés d'un policier rendent visite au vampire pour tenter de le démasquer où encore celle où Peter Vincent tue Ed alors que celui-ci est transformé en loup sont purement ignorées dans ce remake. Une autre scène culte, celle en discothèque ou le vampire charme la petite amie de Charlie est réécrite devenant au passage...insignifiante! Bref, ce remake s'éloigne volontairement de l'original. Des fois ça marche, des fois ça marche pas (lol). Là, ça marche pas.
La Note : 1/5
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